
Nous continuons notre descente vers le bassin de l 'Amazone, 3h 1/2 de bus jusqu´à Tena.
Nous devons y retrouver une francaise qui s occupe des cabanes de Namimbiki ou nous allons passer3 nuits et 2 jours.Petite mesentente sur le lieu de rendez vous, on finit par se trouver, on prend un autre bus vers Alhuano 1 h puis un quart d heure de pirogue a moteur pour arriver aux cabanes qui se trouvent sur le bord du rio Napo.
Ce sont des cabanes qui font partie d'un projet communautaire monté par un Quitchua de la communauté de Campo Cocha et par une francaise.Voila leur site pour plus de details http://www.amazanga.org/
Isabelle qui est venue nous chercher est benevole depuis le mois d'aout.Elle s occupe de toute la logistique : courses, cuisine, menage, accueil des touristes.Pour le moment elle est seule aux cabanes.Nolwen et Cesar, les initiateurs du projets ne sont pas là.Une autre touriste Graziella est arrivée la veille, elle est belge et fait partie d'handicap international.
Premiere soiree en Amazonie, dès que le soleil se couche les bruits s'intensifient et les insectes commencent a piquer.Heureusement nous dormons sous des moustiquaires et nous dormons très bien.
Le lendemain , journée pirogue.Wellington nous pilote sur le rio Napo et on s'arrête au passage visiter un musée indigene puis un refuge pour des animaux menacés. Pique nique :salade de nouilles dans une feuille de bananier sur une plage du rio.On reprend la pirogue et on va assister a une demonstration de ceramique quichua.On est un peu deçus par cette journée un peu trop" touristique".
Retour au camp pour le diner et une partie de belote à trois , à la lueur des bougies puisque l'electricite est encore coupée.
Le lendemain c'est Bolivar qui va nous guider pour la ballade dans la forêt primaire.Il est tres interessant et connait très bien la selva.Il nous montre l'arbre qui contient des fourmis qui coupent la soif et la faim.On en goute, c'est un peu acidulé, pas mauvais du tout.Ensuite des lianes qui ont des propriétés contraceptives, l'arbre cage à tigre, l'arbre à caoutchouc, celui dont l'écorce donne la quinine , celui qui donne de la force et bien d'autres...On ne voit pas d'animaux à part un crabe perdu dans la forêt. Il fait très humide et nous transpirons beaucoup.
Pique nique feuilles de bananier sur un promontoire qui domine le rio Napo puis retour en passant par Campo Cocha.
Bolivar nous emmène chez lui et sa femme nous montre comment elle prépare la chicha.C'est la boisson nationale à base de manioc (qu'ici ils appellent yucca) cuit , écrasé et malaxé puis laissé à fermenter de 1 à plusieurs jours en fonction du degré d'alcool souhaité.Il nous en fait boire ,d'1 jour de fermentation, ça ressemble à des morceaux de fromage blanc mélangé à de l'eau.On n'est pas fanas, mais eux ils adorent.
Retour aux cabanes en passant par l'école et la place du village.Baignade dans le rio Napo .
C'est notre dernière soirée aux cabanes, César, le responsable du projet vient nous saluer rapidement.Il est pris par ses activités de chef de la communauté et pas très bavard.
Le lendemain on dit au revoir à Isabelle et on va attendre le bus de 8h30 qui passera presque à l'heure .
Pique nique feuilles de bananier sur un promontoire qui domine le rio Napo puis retour en passant par Campo Cocha.
Bolivar nous emmène chez lui et sa femme nous montre comment elle prépare la chicha.C'est la boisson nationale à base de manioc (qu'ici ils appellent yucca) cuit , écrasé et malaxé puis laissé à fermenter de 1 à plusieurs jours en fonction du degré d'alcool souhaité.Il nous en fait boire ,d'1 jour de fermentation, ça ressemble à des morceaux de fromage blanc mélangé à de l'eau.On n'est pas fanas, mais eux ils adorent.
Retour aux cabanes en passant par l'école et la place du village.Baignade dans le rio Napo .
C'est notre dernière soirée aux cabanes, César, le responsable du projet vient nous saluer rapidement.Il est pris par ses activités de chef de la communauté et pas très bavard.
Le lendemain on dit au revoir à Isabelle et on va attendre le bus de 8h30 qui passera presque à l'heure .
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