Le depart de Vicabamba a eu lieu a 6h30, direction Zumba 120 km. Ce qui n'etait pas prevu c'est que dès la sortie de la ville le goudron a disparu pour laisser place a une piste. Le bus confortable avance doucement, il vaut mieux vu l'etat de la route et de ses environs immediats: terrain escarpe, passage de col, nous sommes en montagne. D'ailleurs le controleur nous a mis sous la protection divine en s'arretant pour deposer une obole dans une chapelle au bord de la route. A 10h arrêt d'une demie heure dans un village pour laisser le temps au chauffeur de se restaurer d'une bonne assiette de poulet riz, nous restons plus classiques,thé et galette genre pain d'epices.
Vers 11 h une zone de travaux empêche la circulation la voie ne sera ouverte qu'a 12h. Malgre la pluie Didier est allé inspecter les travaux ils sont reellement necessaires, les montagnes resistent a se faire deplacer.
Nous arrivons a Zumba a 13h30 il fait chaud.La gare routière ressemble a une piste d'atterrissage.C est le bout du monde. Nous avons le temps de prendre un petit repas et optons pour un depart a 14h30 en camion bus, bien aéré. Il reste une trentaine de km avant la frontière nous y arriverons a 16h 30.
Les formalites dímmigration et de police se passent sans problème.Côte Equateur deux jeunes recrues se sont appliqués, non sans mal, a ecrire dans un cahier d'ecole nos noms prenoms et numero de passeport. Pendant ce temps un passager doit negocier avec un policier le passage de ses 7 bouteilles de gaz, il est 4 fois plus cher au Perou.
San Ignacio ou nous avons prevu de passer la nuit se trouve encore a 2h30 de piste. Un chauffeur de taxi collectif et sa compagne proposent de nous prendre, parfait. Il embarque en plus deux jeunes, nous sommes 4 derrière, impeccable on ne bouge pas sur la piste defoncee, le chauffeur semble pressé.Brigitte semble en avoir un peu marre. Apres une demie heure il ne resiste pas a prendre 2 passagers de plus, un devant et l'autre dans le coffre apres avoir attache un gros balluchon sur le toit.Brigitte ne dit rien nous sommes toujours 4 sur la banquette arrière.
Nous arrivons enfin a destination a 7h30. La journee a ete tres longue et le premier hotel a ete le bienvenu.
Alors là, les camions bus ça me rappelle mon premier voyage....au Pérou
RépondreSupprimerProfitez de ce moyen de transport( cargaison dessous et personnes sur le dessus à l'air libre)
C'est absolument génial pour profiter du paysage!
Sacré terminus de bus : comme dirait nos cousins Québecois, "tabarnacle, c'est le boutt du boutt!"
RépondreSupprimerTu appelles ça des routes! ils pourraient t'embaucher pour conduire les travaux car il y a du boulot.
RépondreSupprimerOui à l'air libre on voit mieux le paysage et il n'y a pas de risque d'odeur...